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Ai lu « cubrations ».

« Le Monde est une scène », a déclaré Shakespeare
Mais avant de jouer un rôle, il faut bien le créer
Aussi j’affirme ici que nous passons d’abord par un laboratoire
Où nous élaborons notre vie grâce à des expériences:

En confiance, il faut oser,
Mais comme en science, il faut doser.
Pouvoir goûter le monde sans qu’il en soit toxique
Mais à se brûler la langue il n’y a aucun risque.

J’ajouterai enfin que la poésie, et toute forme d’Art, est un agent liant,
Une passerelle vers soi-même tout comme le mortier des époques.

Voici la conclusion de mes « Pan sait » nocturnes,
Petite anecdote sans prétention aucune,
En aucun cas orfèvrerie littéraire,
Car l’heure n’est pas à faire des poèmes en lapidaire.

Délicieusement soufflé par: http://www.youtube.com/watch?v=GWpSbTdNMjk

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Une réflexion sur “Ai lu « cubrations ».

  1. Une vision quelque peu « parnassienne » de ce monde dans lequel il faut bien entrer. Une vision qui nous laisse le temps d’y rentrer. Qui sonne comme un avertissement et un divertissement.

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