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Cinq cent sculptures en saignements (de nez)

[Ébauchée

C’est en regardant la transition
De mes pyjamas
à mes vêtements

Que m’est venue la compréhension:
ô vie nocturne nuit,
Pourquoi mon activité chez toi n’égale
pas
celle diurne ? ]

Qui donc ose croire encore que la pluie me dérange,
Trou d’eau courant coulant
Inondant la traînée,  ruisselant’ sur les pavés
La putain choit du ciel en niant le tempo.

Encore il a fallu que ton chemin me barre
La laideur de tes traits autrefois adorés
Tes mots puants sur mes oreilles, sinistres coutelas
Infligeant à mon corps ce que tu n’as su faire au tien.

Continuer à te voir semble être une torture,
Bien que délectables sont ces mots qui s’écoulent
Évoquant la « péninsule » qui se met à pisser
Image que je tiens parfois encore à reproduire

Grossières mes paroles, miroir de tes actions,
T’imiter est pourtant la dernière de mes envies
Mais ce poème serait injuste s’il ne se finissait
Sur un « merci pour tout » que tu mérites, en somme.

[Qu’est-ce qui est écrit ? ]
Pendaison Perdition Transition
Ah ça je le sais
On me l’a dit
La crise est plus naturelle que l’équilibre

Harmonie explosion compte les allitérations
Là-haut c’est la même chose
Mange ris crève
Mais n’oublie pas la maladie
– créatrice.

Tomber dans le trou
Tous trop beaucoup
Non bon nom
Je n’oserai pas.

Amène-toi par-là
Echo au rythme punk
Idole il dort tant pis
Réveiller. (Encor à faire…)

[Épitaphe:
Vivons le retour des nuages]

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